Vues extérieures
Vu depuis la route l'abri est imposant et pour celui qui ne connait pas son origine étonnant ! L'édifice ancré parfaitement dans le talus semble surgir de sous les arbres. Indéniablement il attire le curieux...

La vue depuis le chemin d'accés (photo FD)
Sur le chemin qui méne à son entrée, le visiteur est " acceuillit " par une petite construction en pierre de taille : un puits. Puits certainement antérieur à la réalisation du bâtiment !

Le puits (photo FD)
Récemment dégagé ce puits livre peu à peu ses ses "secrets". Les forces en présence ayant manisfestement décidé de modifier son utilisation :
- fermeture du toit par des plaques préfabriquées en béton et rails métalliques :

Détails des rails métalliques et plaques préfabriquées posées sur le puits (photo FD)
- Fermeture du fond par des pierres juxtaposées et mise en place dessus d'un tonneau en bois pour le captage de l'eau. L'évacuation et la régulation réalisées gràce à une canalisation en plomb et un robinet dirigés vers un regard situé à l'extérieur :

Le regard (photo FD)
Derriére le puits, l'oeil du promeneur est irrémédiablement attiré par une butte massive qui cache de moitié la vision vers le bâtiment. Son but est simple et est purement technique militaire :
- assurer une protection contre les éclats éventuels dus aux explosions des projectiles français en tout genre.
Elle est composée essentiellement de sable rapporté (en grande partie suite au déblaiement pour la réalisation des fondations du bâtiment). Durant le conflit, barbelés et queues de cochon jalonnaient son sommet. Paradoxalement quelques plantations furent ajouter ! peut-etre pour un meilleur camouflage !

Détail de la butte actuellement (photo FD)

Détail de la butte en 1916 (collection Bruno DELACOUR)
L'entrée sur le site se fait au travers un passage directement ouvert dans le talus et face à la porte principale.
A l'apogée du lieu, le sol de ce passage était façonné de pierre de taille recouvert de cailleboutis. Des travaux récemment réalisés ont mis à jour ces vestiges quelque peu ébranlés par le temps.
Une fois franchit ce passage le promeneur arrive au pied du bâtiment. Ce dernier s'offre s'offre alors à lui.
A droite et gauche un chemin de " ronde " de 2 m de largeur. Soutenu côté acrotére par un muret en pierre de taille largement défraichit de nos jours, il assurait à l'époque l' accés aux diverses ouvertures. Notamment vers la cuisine.

Une partie du chemin " de ronde " en 2012 (photo FD)
De plus prés l'on remarque tout le long du muret un caniveau qui assurait l'évacuation des eaux de pluie. Une gouttiére descendant du toit s'y déversait également.

Une vue sur l'un des caniveaux (photo FD)
Afin d'accéder depuis ce passage extérieur vers la cuisine dite "d'été " (celle qui se trouve à l'étage ) les allemands aménageront un escalier. Faute de temps peut-être, par facilité peut-on penser aussi ou tout simplement pour une meilleure résistance , cet escalier extérieur n'a pas l'aspect "majestueux" de ses 2 autres homologues situés à l'intérieur du bâtiment. Réalisé uniquement en plaques de béton prefabriquées, il assure toutefois encore et toujours son rôle malgré les aléas du temps et des combats.

Une partie de l'escalier extérieur non encore dégagée (photo FD)

Une des plaques de béton prefabriquée (photo FD)
Au point de vue architecture, la façade de l'édifice ne manque pas d'attraits. Que l'on regarde la finition des ouvertures pour les fenêtres, le moellon à la base du toit...Tout y est..

Détail d'une fenêtre (photo FD)

Détail d'un moellon encore en place ( photo FD)
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